Di tmurt-agi keṛhen win imehlen s wul-is, win ixeddmen as ttagan uguren, dɣa am Cevital yegguma ad yaf iman-is di tmurt-is, ɣas akken yessεa leḥṛaṛa yebɣa a-d-yessali aḥric n tdamsa.

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Blocage de Cevital : de qui parle M. Yousfi ?: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com

Il aura fallu attendre le 434e jour du blocage du projet de Cevital à Béjaïa pour qu'un ministre de la République reconnaisse, enfin, qu'il existait un dossier au niveau des institutions de l'État. Le ministre de l'Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, a reconnu l'existence d'un dossier lié au projet d'une unité de trituration de graines oléagineuses prévu par le groupe Cevital dans la wilaya de Béjaïa.

https://www.liberte-algerie.com

 

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Tamaziɣt d ttutlayt n tmurt n lezzayer, tessεa imussnawen-is di yal taɣult, ladɣa aḥric n uselmed a naf degs ugur, imi aselmed n tmaziɣt ur s ufin ara aqeṛṛu, imḍebbṛen acu n tamussni acu lḥala! Amek ara teddu tmaziɣt, d taqennuẓt! 

Des enseignants interpellent Benghabrit

Dépeche de Kabylie30 May - 12h57

Dépeche de Kabylie

Tamazight est nationale et officielle, c’est du moins ce qui est dit dans les textes de la constitution. Même si un énorme travail reste à faire, il n’en demeure pas moins que des petits pas ont été faits, surtout au niveau de l’enseignement. Malheureusement, sur le terrain, ce n’est pas ce qui est appliqué. Dans la wilaya de Tizi-Ouzou, où l’enseignement de la langue est généralisé à 100%, selon les différents responsables de l’éducation de la wilaya, ses notes ne sont pas prises en compte par l’administration. Preuve en est, la matière tamazight n’est pas prise en considération dans la fiche de synthèse des 5e AP. Elle y est considérée comme une activité d’éveil, une matière facultative. Au niveau de l’enseignement primaire, la fiche de synthèse, ou l’évaluation continue, est un outil qui permet d’aider les élèves des classes d’examen (5e AP), notamment ceux qui peuvent être rachetés. Cette fiche englobe tout le travail de l’année de toute les matières, excepté les matières dite activité d’éveil (dessin, musique et sport). La fiche de synthèse, telle qu’établie par le ministère de l’éducation par le billet de son site dédié à la numérisation du secteur, exclut les notes de la langue tamazight, puisqu’elle ne figure pas dans la dite fiche de synthèse et les notes attribuées dans cette matière ne sont pas comptabilisées. «Cette absence de la matière tamazight nous met, nous enseignants de cette matière, dans un grand embarras, puisque les élèves de 5e AP et leurs parents arrivent à la conclusion que puisqu’elle n’est pas comptabilisée, pourquoi donc l’étudier, puisque tous les efforts fournis par les élèves ne sont pas récompensés ou sanctionnés», diront plusieurs enseignants de tamazight du primaire. L’introduction de la matière tamazight dans la fiche de synthèse est une revendication que les enseignants ne cessent de mettre en avant, par le biais de leurs représentants. Il est temps que le département de Mme la ministre de l’Education prenne en charge cette revendication, somme toute légitime. M.A.B


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• Un recueil de poésie pour chanter la paix et l’optimisme

Liberte30 May - 12h00

Liberte

“Latachi Imène est belle de son âme, elle fait penser le miroir, une volonté pure de vivre et de nous faire vibrer dans ses poèmes et écrits. Une écriture juste et pleine d’amour qui ravira plus d’un lecteur”, a écrit le poète Philippe Lewi, sur cette jeune auteure. Âgée d’à peine 18 ans, Imène Latachi est étudiante en 3e année en langue française au centre universitaire Belhadj-Bouchaïb de Aïn Témouchent, et elle vient de publier son premier recueil de poésie Lumière dans les ténèbres (éditions El-Awtan). Composé d’une quarantaine de poèmes, cet ouvrage rend hommage aux femmes ; parmi ces titres on peut citer “Le temps, avant de te plaindre”, “Condition humaine”, “Les sous-estimées”… Dans son écriture, 

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Tixeṣsaṛin d ttwaɣiyin iḍeṛṛun deg wmaḍal, neɣ tigzirin ibaεden ɣef Tefriqt n Ugafa, ttawḍen-aɣ-d isallen nnsen qeṛiḥen d iqsiḍen i-yeḍṛan fellasen

Porto Rico: une enquête porte à 4.600 le nombre de morts de l'ouragan Maria

Menée par des chercheurs de l'université Harvard, l'étude contredit le bilan officiel de 64 décès. L'ouragan Maria aurait tué plus de 4.600 personnes sur l'île américaine de Porto Rico en septembre dernier, selon une étude indépendante publiée mardi et qui balaie le bilan officiel très contesté de 64 morts.

http://www.lefigaro.fr

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Tasartit deg wmaḍal tura tewweḍ-ed tefrant di tmurt n Kolombi, ameggrad n weɣmis France 24 a-ɣ-d-yessenεet ayen yellan s-umata:

Gustavo Petro, l'ex-guérillero qui rêve de devenir le premier président de gauche en Colombie - France 24

Il est le candidat de la gauche pour la présidentielle du 27 mai. Gustavo Petro, 58 ans, ancien maire de gauche de Bogota et ex-guérillero du M-19 dissout, a séduit les foules avec un programme anti-système, favorable aux plus humbles.

http://m.france24.com

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Hier à 15h1
Partis du pouvoir : la grande dispersion

À la mi-septembre 2017, Ahmed Ouyahia réunissait les quatre partis que sont le FLN, le RND, le MPA et TAJ pour donner l’illusion d’une coalition gouvernementale. La scène politique nationale a enregistré, avant-hier, samedi, les sorties publiques de quatre  partis connus comme étant des alliés traditionnels du président Abdelaziz Bouteflika. Il s’agit du Front de libération nationale (FLN) et du  Rassemblement national démocratique (RND), qui ont réuni, chacun de son côté, leurs cadres-militants respectifs à Oran, ainsi que du Mouvement populaire algérien (MPA), qui a tenu une session ordinaire de son conseil national à Alger, et de Tadjamou Amel El-Djazaïr (TAJ),  dont le président a animé un meeting à Guelma. Fait marquant : les discours politiques des quatre partis, censés plaider une cause commune, à savoir l’appui au gouvernement, ont été nettement désaccordés. Plus encore, les déclarations de Djamel Ould Abbes, de Seddik Chihab, d’Amara Benyounès et d’Amar Ghoul ont affiché une distanciation remarquable, voire des prises de positions hostiles, les uns à l’égard des autres. D’abord, le président du MPA, qui ouvre deux fronts en qualifiant l’opération portant bilan des quatre mandatures d’Abdelaziz Bouteflika, menée par le FLN, de “surenchère politique”, et en critiquant l’action du gouvernement, allant jusqu’à remettre en cause un certain nombre de mesures économiques chères au Premier ministre, Ahmed Ouyahia, notamment la restriction des importations et le montage automobile. Ensuite, Amar Ghoul, qui, après avoir tout récemment entrepris de faire la promotion du cinquième mandat, a fait, cette fois-ci, complètement l’impasse sur la question, préférant fixer au gouvernement des “lignes rouges à ne pas franchir” s’agissant du foncier agricole. Un dossier qui ne manquera pas de susciter des débats houleux au Parlement, avec l’ouverture des concessions agricoles aux étrangers prévue dans l’avant-projet de loi de finances complémentaire 2018. Mais il y a eu surtout cette sortie de Djamel Ould Abbes qui jure par tous les martyrs de la Révolution que “le prochain Président sera du FLN”, c’est-à-dire Abdelaziz Bouteflika, pendant que Seddik Chihab affirme que “le cinquième mandat n’est pas encore tranché”, donc pas très évident. Le porte-parole du parti du Premier ministre dit mieux d’ailleurs : si Bouteflika venait à se représenter, ce serait un “acte sacrificiel”. Il faut admettre que, dans ce cas de figure, nous sommes loin de la démonstration des “forces alliées”, lorsqu’Ahmed Ouyahia, un mois après sa prise de fonction au Palais Dr Saâdane, à la mi-septembre 2017, réunissait les quatre partis de la majorité, pour faire bloc contre l’opposition, et donner l’illusion d’une coalition gouvernementale. À peine huit mois après, de l’image d’un pouvoir soudé que cette rencontre était censée refléter, il ne subsiste plus que quelques clichés déchiquetés, les uns faisant de l’ombre aux autres, quand il ne s’agit pas de gêner carrément l’action de l’allié politique. Une chose est certaine, à mesure que l’échéance présidentielle de 2019 approche, et avec toutes les contraintes “techniques” que suppose un cinquième mandat visiblement non encore tranché, les soutiens traditionnels d’Abdelaziz Bouteflika ont tendance à se disperser. Mehdi Mehenni  
Source : Liberté Algérie © 2018